DU TAG AU PRESSIONNISME
Pont de Sèvres, premier contact avec la bombe en 86, Jonathan Elhaïk a 7 ans. Pendant une dizaine d’années, il écume la ligne 9 du métro la nuit, Boulogne et Stalingrad le lieu incontournable du graf des 90’s.
« On était tous à Stalingrad, c’était le passage obligé. Y avait tout le monde, du mec peace obsédé par le lettrage aux vandals avec qui tu te tapaient pour pas te faire voler tes bombes. »
 
Tag d’abord, graffiti ensuite, il change d’air et part à NY. Squatt chez Ink76, il fait la connaissance de Jonone, Seen, Duro et des BAD.
« Avant d’être payés pour aligner 100 fois un blaze comme aujourd’hui, les mecs bossaient dur leur style. C’était des gars cool, s’ils sont toujours là c’est pas pour rien.
 
Sa signature Shao c’est terminé, il lui faudra passer à autre chose.
DJ des Sages Poètes de la Rue d’un côté, il suit des cours d’art de l’autre. Le style suit la réflexion. En parallèle du street art assez anarchique, Jo préfère travailler le réalisme à la bombe dès les années 2000.
« Le pressionnisme c’est plus mon truc. J’ai besoin de sentir évoluer mon style, pour qu’il puisse suivre mes goûts. Je suis difficile et exigeant, ce que je peins l’est tout autant.
Liste des expositions

1999 Espace Paul Landowski, Boulogne
2000 Portes de l’an 2000, Boulogne
2003 Back to the street Festival, NYC
2004 Orchard Street Galery, NYC
2004 Galerie W, Paris
2008 Galerie Absoluty, Paris
2009 Barber shop, Paris
2009 Espace Pierre Cardin, Paris
2010 BERLUTI Timeless icon exhibition, NYC
2011 M.O.D.E Bagatelle, NYC
2014 RICHARD MILLE, Paris